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Faut pas "poussée" ! |
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les
signes de la maladie |
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La taille de la police de caractère a été agrandie sur tout le site afin d'être plus agréable pour mes visiteurs souffrants de troubles visuels |
Extraits du site "http://www.sep-neuro.com/sep/questceq.php"
Troubles visuels :
La névrite optique est souvent le premier symptôme de la sclérose en plaques. Elle se traduit par la diminution ou la perte de la vision d'un œil. Cette atteinte peut s'installer en quelques jours. Dans la grande majorité des cas, la vision redeviendra normale. Quelquefois persisteront une diminution de l'acuité visuelle, des taches dans le champ de vision ou scotomes, des difficultés à distinguer les couleurs, les contrastes ou les objets en pleine lumière. Des tests ophtalmologiques sont nécessaires : mesure de l'acuité visuelle, examen du fond d'oeil, étude du champ visuel, étude des potentiels évoqués visuels. Ils sont indolores et très utiles au diagnostic et à l'appréciation de la récupération. Autres troubles visuels possibles : vue double ou diplopie, vue instable ou nystagmus.Troubles de la sensibilité
: Fourmillements, engourdissement, sensation de brûlure. Faiblesses musculaires qui, au niveau des jambes peuvent entraîner un trouble de la marche voire dans certains cas sévères une paralysie.Troubles de l'équilibre et de la coordination :
Pertes de l'équilibre, tremblements, démarche instable, vertiges, maladresse et manque de coordination (...)"***
Autre site web à visiter pour des infos pratiques : groupes de paroles, réunions d'informations ...
: http://www.sclerose-en-plaques.apf.asso.frJe fais partie du
Groupe SEP de l'APF de Montpellier : www.apf.asso.fr-------------------------------
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Notre vie de tous les jours |
- Vivre tous les jours avec une maladie inflammatoire du système nerveux central , c'est déjà se demander à chaque "petit bobo" si ça n'est pas une nouvelle poussée qui se prépare ...
- Vivre tous les jours avec la SEP, c'est aussi devoir faire avec une certaine tension nerveuse et musculaire qui peut s'exprimer par des tremblements de jambes et diverses douleurs au niveau musculaire.
- Vivre tour les jours avec cette maladie auto immune, c'est devoir apprendre à gérer la fatigue nerveuse ... pas facile d'expliquer aux autres, pourquoi on ne peut pas toujours les suivre en sorties ...
- Vivre avec la SEP, c'est ne pas pouvoir faire de réels projets ... on ne peut pas dire ce que demain sera fait ... Aujourd'hui je peux me sentir bien et demain appeler la neurologue pour lui demander si je ne commence pas une poussée, qui risque de nécessiter 3 ou 5 jours de "bolus.
- Vivre avec une telle maladie, c'est parfois voir ses amis s'éloigner ...
- Vivre au quotidien avec la SEP, c'est avoir très souvent à s'expliquer : "vous faites quoi comme métier ? Ah ... vous êtes inactif ?" -- Non mais mon travail doit être adapté .. depuis je suis en ALD car j'ai la SEP ... ; en période de poussée : "oh mais vous avez une canne ! Vous vous êtes fait mal à la jambe ?!" ...
- Eviter la nouvelle venue d'une poussée, c'est devoir apprendre à se ménager et donc ne pas pouvoir faire autant d'activités qu'avant ...
- Etre SEP-ien, c'est se voir diminué .. ne plus pouvoir courir, danser comme avant ... marcher aussi longtemps et aussi bien qu'avant ...
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Notre vie en période de "poussée" |
Chaque poussée est forcément vécue comme un échec ... celui de la toute puissance de la maladie par rapport à nos "efforts" pour la combattre ... Il faut rappeler que les personnes qui suivent un traitement de fond, sous le conseil et la surveillance de leur neurologue, le font afin de réduire la fréquence et l'intensité des poussées.
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Lors d'une poussée, les troubles chroniques peuvent s'exprimer avec plus d'intensité - en quelques mots, s'aggraver ! Il va s'agir de troubles de la sensibilité, parfois même de la disparition de toute sensibilité, de l'aggravation des troubles urinaires, de vertiges, mais surtout de difficultés à marcher, d'insomnies, de troubles visuels, etc. Toutes les poussées nécessitent le REPOS ; mais pour certaines (celles qui peuvent se voir à l'IRM comme des hypersignaux se réhaussant au produit de contraste), un traitement "de choc" à base de cortisone sous 3 à 5 jours, donné sous perfusion, est conseillé par les neurologues. Il va permettre de réduire plus rapidement l'inflammation
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Le traitement des poussées
Lorsqu'une poussée survient et qu'elle s'avère gênante pour le patient, les corticoïdes sont utilisés en perfusion à hautes doses, en général lors d'une hospitalisation courte, sur 3 à 5 jours. Une alimentation peu salée est conseillée. L'objectif de ce traitement est de réduire l'intensité et la durée de la poussée, mais il ne prévient pas la survenue de nouvelles poussées.
Pour + d'infos sur la SEP :
http://www.biogenidec.fr/index.php ; http://www.arsep.org ; http://www.sclerose-en-plaques.apf.asso.frPour d'autres témoignages que le mien :
http://www.notresclerose.org/----------------------------
Ma 1ère hospitalisation
La neurologue, que je consulte depuis septembre 2007, a trouvé important que je bénéficie du protocole habituellement prescrit en cas d'inflammation importante, afin de "voir" ce que je pourrais récupérer ... Mon état clinique (faiblesse des membres inférieurs et manifestation claire de signes neurologiques) associé à la présence d'un hypersignal qui se réhausse au produit de contraste (manifestant l'existence d'une inflammation récente) ont justifié l'urgence de me faire hospitaliser le plus rapidement possible ... 3 jours plus tard j'avais une place dans la clinique.

- AVANT le BOLUS
J'étais dans un état assez pitoyable :)) Je ne pouvais pas rester debout sans bouger plus de 5 minutes et marcher plus de 10 minutes étaient devenu impossible pour moi. Alors pouvoir simplement faire mon ménage de tous les jours était une véritable épreuve de force ! Une fois je me suis retrouvée par terre en pleurs ... à me voir passer l'aspirateur car je tenais à terminer ce que j'avais commencé. Ce jour là je réalisais que je ne pouvais plus rester ainsi : quand je suis allée consulter le médecin généraliste, j'y allais en sachant que si elle ne trouvait toujours pas ce que j'avais, j'irais aux urgences de l'hôpital !!!!!!
- PENDANT le BOLUS
Le lundi 10 septembre 2007, je suis rentrée en clinique pour y recevoir 5 jours de Solumédrol (à 1 gramme par jour). En fait, j'y ai passé toute la semaine ... ma neurologue estimant qu'il était plus prudent que je sois hospitalisée durant 7 jours, afin de pouvoir intervenir en cas de réaction allergique. Je dois dire qu'après ce que je venais de vivre (cf. un 1er neurologue qui m'a proposé un bolus sur 3 jours en seulement 2 heures et en rentrant chez moi après ...; le médecin généraliste qui m'a prescrit 5 bolus à faire à domicile, ma mère pouvant jouer le rôle d'infirmière d'après lui ! ... le Prof de CHU qui conseillait de commencer par une ponction lombaire ...), j'étais rassurée d'une telle surveillance médicale. C'est la 1ère fois que je me faisais hospitaliser aussi longtemps. Mais je n'ai pas eu à me plaindre car c'était une jolie clinique avec une équipe médicale sympa et compétente. Mes parents ont eu la gentillesse de m'offrir la chambre individuelle ... à 57 euros par jour, ainsi que la ligne pour pouvoir garder le contact par téléphone avec l'extérieur.
1er jour
Lors de mon entrée à 14h30, ma chambre n'était pas encore prête ... j'ai eu à patienter jusqu'à 16h30 avant de pouvoir y poser mes affaires. En fait, j'étais censée recevoir mon 1er Bolus dès l'après midi, mais la prescription - par fax - de la neurologue n'ayant été reçue que le lendemain matin, et ma chambre n'ayant pu être prête à temps, le 1er Bolus n'a eu lieu que le mardi :) A l'accueil on nous a demandé de remplir une fiche de renseignements comportant mes nom et adresses et la chambre demandée, ainsi qu'une demande de désignation de la personne de confiance. Puis on a pris l'ascenseur pour se rendre dans la chambre n° 228, située au 2ème étage. Et là SURPRISE : la chambre était encore occupée. On nous a donc placé dans la salle d'attente ... Une infirmière est apparue, suivie de 2 brancardiers, sortant de l'ascenseur : elle s'est approchée de ma mère pour lui demander de laisser sa place (un fauteuil) au patient qui était amené en brancard. La salle d'attente était assez spacieuse mais l'odeur était bien celle d'un hôpital ...L'infirmière est alors partie pour demander de libérer au plus vite la chambre afin de pouvoir la préparer pour accueillir le Monsieur. Lui, était plus ou moins comateux ... il n'arrêtait pas de faire tomber, à mes pieds, ses radios d'IRM ! Pendant ce temps, ma mère s'occupait en faisant les 400 pas dans le hall et mon père attendait avec moi, que l'on vienne me chercher pour pouvoir installer mes affaires dans ma chambre. Une jeune femme s'est approchée (infirmière ? aide soignante ?) et a demandé : "Monsieur F. ?". Tout d'un coup, le vieil homme s'est réveillé d'un bond et lui a répondu tant bien que mal par un "oui" quasi inaudible ...
Elle s'est alors précipitée pour récupérer le dossier médical du Monsieur et a pris la fuite vers la chambre, laissant le patient se débrouiller tout seul !!!!!!!! Mon père et moi nous sommes regardés ... car le Monsieur était en train de tenter de se lever - tant bien que mal - Je lui ai alors prié de prévenir l'infirmière que ce patient ne pouvait PAS marcher seul ! Moi-même j'étais bien incapable de retenir cet homme et encore moins de courir après l'infirmière :) "Madame, ce Monsieur ne se déplace qu'en brancard !" -- "Oh, mais c'est tout près ! Vous allez y arriver Monsieur ?" ... et de le récupérer par le bras ... sans prendre conscience que sans notre intervention elle l'aurait très certainement récupéré par terre :)----------------
Le repas a été rapidement servi ... 18h30 était une heure vraiment trop inhabituelle pour dîner ... surtout un plat de brocolis avec du poisson ! Je n'ai donc vraiment pas mangé grand chose le 1er soir ... un peu de pain ... SANS SEL :)
BON APPETIT
quand même !
Plus tard, une infirmière est venue pour me poser le
cathéter ...
L'aide soignante de nuit a ensuite fait son entrée ... se présentant à tous les patients, un peu comme dans la
chanson "Christina" d'ANAÏS. Et seulement très tard dans la soirée, la neurologue de garde est venue me voir. Lors du changement d'équipe, une infirmière de nuit est venue me dire bonsoir en prenant le temps de discuter 5 minutes : "vous n'êtes pas trop déçue de ne pas avoir pu avoir votre 1er bolus ce soir ?" ... "la neurologue a remis une prescription, demain à 6h vous commencez le bolus .. sur 3 ou 5 jours, c'est le docteur qui en décidera". C'est elle qui m'a posé la perfusion le lendemain matin ... Une Dame très sympa, humaine quoi !2ème jour
La 1ère nuit a été assez horrible ! n'ayant ni dîné ni vraiment réussi à trouver le sommeil ...Je n'ai pas l'habitude de dormir avec le bruit autour de moi ... toux de certains patients, activités des infirmières durant la nuit, etc. A 1h du matin, après avoir enfin réussi à cacher de ma vue la lumière qui sortait de la porte, la surveillante de nuit est entrée dans ma chambre pour me dire "ça va ?". Je commençais enfin à somnoler un peu ... :) A 5h du matin, totalement abattue par la nuit que je venais de passer et ayant très mal aux jambes (brûlures au niveau des genoux, des pieds et des mollets), à l'estomac (du fait de n'avoir rien pu avaler), et au cou (du fait de l'oreiller trop mou), j'ai eu une ptite crise de panique : je me suis préparée, quasi convaincue que j'allais quitter la clinique sur le champ, ne pouvant pas recevoir ma dose de 1 gramme de cortisone en étant dans cet état ! Il me fallait rentrer chez moi afin de pouvoir passer une nuit complète et me prendre un vrai repas :) C'est l'infirmière de nuit, qui est entrée à 6h du matin pour venir m'installer la perfusion, qui a eu à subir mon "caprice" ! Quand j'y repense, j'étais mal pour elle : je la vois encore, fort surprise par mon annonce, avec dans les mains, le sachet de Solumédrol prêt à l'emploi !!!! Elle a tenté de me rassurer : "vous ne pouvez pas sortir, ce n'est pas un service ambulatoire ..
allez, je vais vous installer la perfusion, vous allez être ensuite rassurée totalement : en général, c'est un traitement qui est bien supporté. Et puis vous allez ensuite pouvoir vous rendormir, et à 7h30 on passera vous amener le petit déjeuner". Je n'ai pas vraiment pu trouver le sommeil ... vu le déroulement des événements qui se sont succédés le reste de la matinée ... : entrée d'un infirmier pour une prise de sang, la prise de la température et de la tension ; entrée d'aides ménagères pour refaire mon lit, la chambre ; visite de la neurologue, de la diététicienne ; électrocardiogramme ; à 11h15 : retrait de la perf. et nettoyage du cathéter ; visite de la kiné ; dès 13h, un cardiologue est venu me déranger au moment du repas de midi, pour interpréter l'examen réalisé le matin et m'ausculter torse nue ...Pas facile de s'habituer au rythme d'une hospitalisation, du jour au lendemain ... Avec les repas servis à 8h ; 11h30 ; 15h30 ; 18h30. Divers examens, dont certains se répètent 3 fois par jour : piqûre dans le doigt pour prendre le taux de glycémie, prise de température, prise de la tension3ème jour
Je trouvais très amusant de jouer avec les télécommandes ... fallait bien passer le temps ! Le LIT de la clinique était d'enfer :)

Quant à la télécommande pour appeler les infirmières .. j'en ai parfois un peu abusé sans le faire exprès : j'appuyais régulièrement sur la sonnette sans même m'en rendre compte ! Et à la question de mon papa : "à quoi ça sert ..." je répondais : "ben la lumière, c'est une lumière .. du plafond -- et ce bouton là c'est pour appeler la Dame qui ne vient jamais sauf quand tu l'appelles pas !
Pour m'entendre délirer, c'est ici :
http://www.chocoland.net/SEP/dame.wav
VIDEO du 3ème Bolus
J'en ai marre je veux rentrer chez moi !!!!!!!! :)
5ème jour
Pour une fois, à 1h du matin, lors de la ronde de nuit, je DORMAIS !!!!! Vive les somnifères :) Mais à 4h du matin, j'ai été réveillée par la voix de l'infirmière qui rappeler à une patiente qu'
on ne se ballade pas dans le couloir pendant la nuit :)6ème jour
Dernier jour de bolus ! Demain je pars ... L'infirmière a respecté sa parole : la perf a duré jusqu'à 13h ! Donc 7h au lieu de 4h ...

J'ai hâte de rentrer chez moi et de pouvoir manger ce que j'aime ... Faut dire que la nourriture n'a plus aucun goût -- j'ai su que j'avais une mycose buccale qu'après avoir été consultée ma généraliste : c'est un des effets secondaires possibles du traitement.
7ème jour
On est le dimanche 16 septembre 2007. A 1h du matin une urgence neurologique ... on entendait le bruit des pas des infirmières et du neurologue dans le couloir ... cela faisait comme de la pluie fine :) "Serrez ma main, Madame ... -- si vous m'entendez, serrez ma main !" ... A 8h45 j'ai reçu l'injection intra musculaire ... mais ce n'est qu'à 11h30 que je suis enfin sortie de la clinique .. le neurologue de garde qui devait passer avait une urgence.
- APRES le BOLUS
Le dimanche après midi a été très dur à vivre ... j'ai eu très mal dans le dos et au niveau de l'abdomen : l'impression d'avoir
les nerfs à vif ; une hyper excitabilité nerveuse et musculaire. Mais je n'avais aucun calmant pour parvenir à détendre mes nerfs ... je me surprenais à regretter d'être partie de la clinique, car je ne pouvais faire appel à aucun docteur ni infirmière pour soulager mes douleurs. J'en ai beaucoup voulu à la neurologue .. pour ne pas avoir prévu les effets secondaires de ces 5 jours de Bolus. Alors pour tenter de me calmer, j'imaginais piquer les fesses d'une série de neurologues :) C'est bien mieux que de compter les moutons car j'ai réussi à m'assoupir un peu mais à mon réveil je me suis mise à sangloter ... c'était nerveux bien sûr ! La nuit a été difficile .. je me suis même levée à 4h du matin pour faire le ménage dans la cuisine -- à la grande surprise de mon père qui s'inquiétait pour mon état mental :))Le mardi, une amie est venue me voir et a tenté de me rassurer en m'affirmant qu'il était tout à fait normal que je fasse des confusions de mots après un tel traitement : "tu es fatiguée Chrystèle !" C'est vrai .. au lieu de dire une "
injection intramusculaire" je disais une "intrajection musculaire" ! Ou encore "j'ai doulouré" au lieu de "j'ai dégusté" ... Mais Colette, ce n'est pas "fatiguée" que je suis, c'est : lessivée, essorée, pressée, séchée, repassée, capitonnée, étendue, pliée ... je passe par tous les cycles !!!!!!!! Je pensais alors qu'avec ce traitement de "cheval" (original pour une éleveuse de chats persans !), ils m'ont anéanti ... en voulant faire taire la maladie, c'est moi qu'ils sont en train de tuer ! Avant, même si je marchais mal et que j'étais épuisée en permanence, au moins j'étais MOI. Là je ne maîtrise plus rien .. tout m'échappe. J'en viens même à entendre des voix la nuit ... :)---------------------
Dans la semaine qui a suivi j'ai été consulter ma généraliste, qui m'a prescrit
une série de médicaments : anxiolitique, somnifères, médic pour le mal d'estomac etc. J'en ai profité pour demander une prescription de séances de kiné. Petit à petit, les effets secondaires ont finit par disparaître : j'ai repris du poids, des muscles et le goût pour les aliments est revenu ...---------------------
La CPAM m'a rapidement envoyé l'attestation ALD (
Affection de Longue Durée)...La CAF considère la SEP comme - non pas une affection de longue durée mais comme une infection :)

1er BILAN neurologique
Un mois après avoir reçu le traitement de Solumédrol, la neurologue m'a reçu pour un BILAN. L'examen clinique a été plutôt bon ... c'est vrai que j'ai repris de la force dans les jambes ... Au début, je me déplaçais avec l'aide d'une canne mais maintenant je peux me débrouiller toute seule et j'arrive même à courir ! Bon, ça ressemble plus à
un éléphant à qui on a scotché les pattes qu'à une frêle gazelle, mais je peux le faire sans me ramasser par terre :) Les séances de kiné y sont certainement aussi pour quelque chose, ainsi que les 5 kilos en plus !Nouveaux examens (IRM)
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aucun hyper signal qui se réhausse au produit de contraste !!!!!Par contre, nouvelle
névrite optique + baisse de l'audition du côté droit ... en clair : nouvelle "poussée" (inflammation) mais elle ne se voit pas à l'IRM ... car un nerf optique c'est tout petit :)=> pas le temps de se réjouir du résultat des IRM ... c'est déjà une nouvelle
injection de cortisone ... à effet retard que ma neurologue me prescritSTOP !!!!!!! je ne supporte plus la cortisone ... mon corps réagit très mal, même à de faibles doses : après l'euphorie du 1er jour, c'est une altération du goût des aliments (mycose buccale) ...agitation, insomnies, envies suicidaires qui arrivent soudainement avec crises de larmes nerveuses en alternance avec une crise de fous rires de me voir dans un tel état ...
===>>> je vais devoir trouver des solutions plus naturelles ... + douces ... si je veux vivre à peu près convenablement avec ma maladie ...
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Surtout ne quittez pas ce site avant d'avoir vu toutes mes vidéos, surtout celles montrant ma neurologue :)
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Pour m'écrire :
cbourely@yahoo.fr
Chrystèle Bourély - Montpellier - décembre 2007