la SCLEROSE en PLAQUES

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  Mon témoignage sur cette mystérieuse maladie

 

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Bienvenue sur mon site Web

http://www.chocoland.net

 

 

Mercredi 26 mai 2010 : 2ème journée mondiale de la sclérose en plaques !

A cette occasion, plusieurs chaînes de TV vont diffuser

Des reportages et le spot publicitaire gagnant du concours SEPasduciné

 

TF1 samedi 22 mai au journal de 20h

France 2 mercredi 26 mai au journal de 13h et de 20h

 

Mon témoignage sera diffusé dans le journal de 20h de France 2 !

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Pour moi il n’y a pas un AVANT et un APRES la SEP

Mais un AVANT et un APRES le diagnostic de sclérose en plaques

 

Je suis reconnaissante au neurologue du CHU de Nîmes d’avoir reconnu que je souffrais de SEP depuis mon enfance :

oui les formes pédiatrique et à évolution lente existent !

Quand on cumule les deux formes ça donne : une forme bénigne qui touche durant l’enfance,

qui évolue doucement, avant d’être enfin révélée à l’âge adulte une fois devenue plus sévère.

Le diagnostic est long à faire quand la personne ne souffre pas de troubles moteurs,

quand il s’agit d’handicaps « invisibles », tels que troubles urinaires, visuels, fatigue, douleurs

 

Avant d’avoir été reconnue atteinte de sclérose en plaques, on pensait que je souffrais de troubles psychosomatiques.

 

En 1995, une « poussée » de troubles cognitifs (mémoire et concentration perturbées) m’a conduit,

à force de ne pas comprendre ce qu’il m’arrivait , à déclarer une dépression associée à une phobie sociale,

jusqu’à ma reprise des études (juridiques) en 2000.

 

1 semaine après avoir reçu le diagnostic de SEP, à la question

« Docteur, est-ce indispensable de pratiquer une ponction lombaire sur moi ? »

Le neurologue, professeur d’un autre CHU, m’a répliqué

 « Je m’attendais à cette question ! Normal avec votre profil phobique » ! »

 

Même après le diagnostic …

La nouvelle neurologue que j’ai été consulter a écrit :

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C’est vrai qu’un traitement de fond INTERFERON n’était pas adapté à ma situation (risque de dépression)

Mais « fragilité psychologique » est un terme bien maladroit et ne correspond pas à la réalité

Sous une apparente fragilité, j’ai un fort caractère !

 

J’ai décidé de ne plus jamais me laisser traiter ainsi.

Hélas, je sais que d’autres personnes malades en souffrance ont connu eux aussi le mépris

 de la part de certains professionnels de la santé

 

Vous comprenez sans doute mieux maintenant pourquoi témoigner est si important pour moi

Si vous aussi avez besoin de témoigner

La vidéo est ma passion

Je peux faire office de « caméra woman » !

 

 

Vidéo de la consultation médicale du professeur du CHU

Cette vidéo n’est pas imaginée, elle est la fidèle copie de cette consultation !

Il m’a réellement dit : « la SEP n’est pas une maladie grave !!! »

Et « les médecins ne s’embêtent pas quand ils ont à faire à un patient « phobique » ! »

 

 

Mais le côté positif :

la révolte peut être source de création !

 

 

 

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ma vidéo « la neurologue & son patient » sur le site Eyeka, aux côtés du SPOT 2008 de l’UNISEP

 

Voici les vidéos avec « Josette » comme personnage

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La vidéo du personnage de « Josette », remake version SEP du film « Le Père Noël est une ordure » est présentée ci-dessous,

aux côtés de deux autres vidéos proposées au concours : « SEPas le Docteur Knock » et « Harold et Maud »

 

 

 

Les autres vidéos du concours « SEPasduciné 2010 » sont ici

http://fr.eyeka.com/groups/8389

 

 

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Josette est super contente d’être partie à Paris pour aller chercher son « prix spécial coup de cœur », qui a été décerné par le jury.

 

On lui a fait une jolie surprise, qui lui va droit au cœur !!!!

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Elle est également très contente d’être en photos aux côtés des « 3 Catherine » !

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Catherine JACOB (actrice)

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Catherine LABORDE (présentatrice Météo sur TF1)

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Catherine LUBETZKI (neurologue, Présidente du Comité scientifique de l’ARSEP et intervenante sur France 5)

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Afin de remercier l’UNISEP et pour tous ceux qui n’ont pas eu la chance de pouvoir assister à la remise des prix,

voici les photos et vidéos qu’elle a réussi à prendre

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Le 13 mai 2010, j’ai débuté un traitement de fond, à base d’une injection quotidienne

Je vous en parle ici http://www.chocoland.net/sclerose/copaxone.htm

 

 

Mon meilleur souvenir de l’année 2009

Ma rencontre avec Mme Claire CHAZAL le jour de la remise des prix

du concours de l’UNISEP « SEPasduciné »

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Pour visionner la vidéo retenue dans le « Best of » 

« Mystère » : http://fr.eyeka.com/video/view/396695-mystere4

 

Pour Michel Delbesse, président de l’UNISEP,

le public n’est pas encore «suffisamment sensibilisé» et l’opération organisée avec SEPaduciné

avait justement pour but de «mieux faire connaître la Sclérose en Plaques».

 

Pour Claire Chazal : «Il y a encore beaucoup d’a priori sur la SEP,

et beaucoup de personnes ne savent pas encore ce que c’est.

Mais, grâce aux vidéos réalisées par les internautes, on s’aperçoit que c’est une maladie très invalidante (…).

 Il est primordial d’informer le public pour que les malades puissent en parler et vivre moins mal leur maladie. 

 

 Par ailleurs, une des participantes au concours a déclaré qu’elle cachait ses handicaps avant d’être diagnostiquée

et qu’elle en était presque honteuse vis-à-vis des autres. Depuis qu’on a enfin mis un nom sur son mal,

et qu’elle a pu mettre des mots et des images grâce à l’appel à création de l’UNISEP, elle vit mieux sa maladie.

Il est donc primordial de communiquer et de donner l’occasion aux malades de s’exprimer

 

Extraits du texte retranscrit ici  http://www.carevox.fr/Visions-actuelles/actualites-45/article/faites-connaitre-la-sclerose-en-1031

 

Cette vidéo parle super bien des difficultés de vivre avec cette maladie

http://www.dailymotion.com/video/x8qgyf_semaine-de-la-sclerose-en-plaques_news

 

à la 8ème minute, Claire Chazal résume très bien les quelques mots échangés avec elle lors de la remise des prix de « SEPasduciné 2009 ».

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Entracte musical

 

 

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Une gentille parodie du Spot 2008 de l'UNISEP

http://www.youtube.com/watch?v=vWSjPk4kHhQ

 

Spot 2008 de l'UNISEP

http://fr.eyeka.com/users/sepasducine

 

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Bêtisier 1

Merci Stan pour ces moments de fous rires :)

Remarque : la vidéo est de mauvaise qualité car j'ai augmenté la luminosité pour qu'on voit mieux nos visages.

ce jour là il faisait très froid et y avait bcp de vent l

 

Bêtisier 2

Merci au conducteur de TRAM pour m'avoir ouvert la porte .. mais gâché ma scène ! lol :)

 

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Mes vidéos pour le concours "Air Gaming"

http://fr.eyeka.com/video/view/465309-airski

http://fr.eyeka.com/video/view/465274-airtaichichuan

 

 

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Dernière mise à jour : mercredi 28 avril 2010

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Ce site a pour but de faire parler de la SEP … elle reste si mal connue, même souvent parmi le corps médical

Alors faisons comme l’UNISEP : donnons la parole aux malades !!!!!!!!

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« la précocité du traitement (de fond) conditionne son efficacité »

(extrait du compte rendu du 3/10/2009 envoyé au groupe de parole SEP de Montpellier).

 

Chez moi, le diagnostic de SEP a été posé 26 ans après les 1ers signes de la maladie !!!!

 

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Merci au photographe Pierryl Peytavi pour ses superbes photos !

Jour de l’interview pour le supplément SEP de la revue FAIRE FACE dans le numéro de décembre 2009

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« Je veux regarder la maladie en face ! »

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Un grand merci à la journaliste Carole BOURGEOIS

pour m’avoir autorisé à diffuser, sur mon site Internet, son article d’origine

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« CHRYSTELE BOURELY : CAMERA AU POING »

 

 

Militante dans l’ombre, Chrystèle Bourély officie sur le web. A l’aide de la vidéo, elle parodie et caricature avec un humour grinçant les relations patients-professionnels. Un engagement qui "zoom" sur l’essentiel : la difficulté à construire un lien de confiance entre eux.

 

Chrystèle Bourély n’a que 12 ans lorsque les premiers symptômes de la sclérose en plaques apparaissent : une fatigue physique et nerveuse s’abat sur elle. Diagnostic : hypothèse de mononucléose. Plus grande, la collégienne sociable et sportive décline progressivement les sollicitations de ses amis, rechigne à suivre sa famille en sortie et finit par se faire dispenser d’éducation physique. Puis, la spirale s’accélère : des troubles cognitifs et des signes de déprime surviennent. Vaincue, elle se replie sur elle-même et ne sort plus de son domicile. Diagnostic : dépression nerveuse et phobie sociale Incapable de travailler, Chrystèle reprend néanmoins ses études mais, en 2004, elle est confrontée à des problèmes de motricité, des troubles urinaires et de sensibilité dans les pieds et les mains.

 

Le diagnostic de SEP : 26 années d’attente

« Je sentais bien que tous mes symptômes étaient reliés entre eux depuis le début, mais les médecins ne poussaient pas l’investigation, se souvient Chrystèle. Mon anxiété les confortait dans l’hypothèse de troubles psychosomatiques. Pour eux, le problème était dans ma tête. Pendant 10 ans, j’ai été éleveuse de chats persans. *Et bien, si j’avais eu à poser un diagnostic pour un de mes animaux au vu de mes symptômes, j’aurai de moi-même supposé un problème neurologique ». Mais aucun professionnel n’avance cette hypothèse avant 2007 : elle a alors 38 ans. « Parmi les 5 généralistes que j’ai consultés, un seul m’a dit que si ça ne s’arrangeait pas, c’était neurologique. Quand, suite à divers examens dont deux IRM, le neurologue m’a enfin annoncé le diagnostic, je me suis sentie soulagée. Enfin, je n’avais plus à chercher d’explication à mes troubles ! J’avais la sclérose en plaques ».

 

« J’ai plus peur des traitements que de la maladie »

Maintenant qu’elle se sait atteinte d’une SEP "à évolution lente", une forme encore peu étudiée aujourd’hui, la quadragénaire se remet de sa longue traversée en solitaire. Ses signes de dépression et de phobie ont aujourd’hui disparu. Pour l’heure, elle habite avec ses parents, termine à son rythme une thèse en droit pharmaceutique et pratique des techniques méditatives chinoises, Taï chi et Qi gong, tout en se formant au massage. Cultiver son bien-être reste son seul traitement. « Les neurologues ne peuvent proposer que des traitements de fond, qui n’ont aucun effet sur mes handicaps invisibles, la fatigue et la douleur. Cela veut dire se piquer tous les jours, penser à la maladie tous les jours, supporter les effets secondaires tous les jours. Tout ça pour ne diminuer les poussées que de 30% et espérer retarder l’évolution de la maladie ! C’est trop peu pour si lourd ». Le calcul avantage-risque posé, la jeune femme ne revient pas sur sa décision : elle ne se soignera pas maintenant. « Et puis, l’évolution de la maladie sera masquée par le traitement : les rémissions ne se feront pas sentir. Car j’en ai eu des rémissions. Entre 2000 et 2003, j’ai vécu 3 ans d’accalmie où j’ai pu reprendre la fac. La SEP est propre à chacun : je veux regarder la mienne en face ».

Regarder la maladie en face, oui, et les médecins aussi. Ce qu’elle n’osait faire avant le diagnostic. Incompréhension, culpabilité, honte, des sentiments saillants ont souvent émergé lors de ses rendez­-vous médicaux où elle ne se sentait pas comprise. Elle plongeait alors dans une colère noire qu’elle étouffait aussitôt : « J’avais tort de me taire ! Nous, patients, devons répéter nos questions jusqu’à obtenir ne serait-ce qu’un début de réponse satisfaisante. Si nous nous sentons niés, voire même méprisés, il faut l’exprimer. Nous avons besoin d’une relation de confiance avec nos professionnels. En plus, nous avons des choses intéressantes à leur dire sur notre corps et notre maladie. Cela peut faire progresser la médecine. Aidons les médecins à nous soigner ! ».

 

Satires sur le Net

Aujourd’hui qu’elle "connaît son ennemi", la jeune femme a retrouvé de la voix. A l’aide d’une caméra vidéo, elle réalise de petits films qui parodient les relations médecins-patients, révélant par là un réel talent de comique. Quand elle endosse la blouse blanche d’une neurologue et chausse ses lunettes, la comédienne est renversante de cynisme : « Si vous ne marchez plus, si vous ne voyez plus, c’est pas étonnant que vous vous pissiez dessus. Faudrait arrêter de m’appeler pour ça. Je suis la neurologue. Vous êtes le patient, donc vous patientez. Je réfléchis et vous rappelle ». Diffusée sur le site de Chrystèle et sur U-tube, cette vidéo a "fait son buzz", selon le jargon du Net, c’est-à-dire qu’elle a été visionnée par des centaines d’internautes en un temps très court. Du coup, Chrystèle est contactée pour participer au concours SEPasduciné où elle a présenté 11 vidéos [Lire encadré]. « Dans la cour de récré, petite, je contrefaisais déjà des scènes de télévision. Ça faisait bien rigoler les copains-copines. Puis, en grandissant, confrontée à ses symptômes inexpliqués, je suis devenue timide, effacée, presque paralysée. C’est la maladie enfin révélée qui m’a permis d’assumer ma personnalité et de me libérer » lance Chrystèle dans un large sourire, avant de fermer les yeux dans une position de Qi gong.

 

*Il ne faudrait pas croire que j’avais deviné ce dont je souffrais.

Le jour où je me suis retrouvée par terre sur une marche d’escaliers et dans l’impossibilité de me tenir debout, enrhumée et fiévreuse, incapable d’arriver à temps aux WC *** …

C’est à cet instant que j’ai pensé à un pb neurologique, mais une idée que j’ai vite zappé quand ma mère a tenté de me rassurer en me disant que si j’avais une tumeur au cerveau on l’aurait su depuis longtemps ! Dans mam famille, personne ne connaissait vraiment cette maladie(la SEP).

*** ça ne vous rappelle pas une petite vidéo improvisation ?! mon inspiration était venue de cette désagréable expérience !

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INFORMATION

Depuis cet article ma situation a changé : j’accepte de suivre un traitement de fond (« copaxone »).

J’ai compris que c’était devenu indispensable au vu du handicap qui finit par s’installer

Je n’étais pas prête avant, en raison de mon parcours personnel (notamment le fait d’avoir été soignée à coup d’anti dépresseur pendant 5 ans pour me traiter contre de la « phobie sociale », diagnostic posé en 1995).

Accepter de suivre un traitement de fond c’était masquer l’évolution de la maladie : quand on est sous traitement on ne peut jamais savoir si les rémissions sont dues au traitement ou bien si la maladie s’est calmée.

Mais maintenant que j’ai vu comment ma maladie évoluait, j’ai compris que je devais stopper cette évolution du handicap qui s’installe petit à petit, au fil des poussées.

 

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J’ai retrouvé mon Livret scolaire de 1985, j’avais alors 16 ans …

Mon professeur d’éducation physique ne comprenait pas pourquoi je refusais de suivre ses cours !

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J’ai bien aimé lire un article paru dans le numéro de l’ARSEP n° 67 (novembre 2009) qui parle des formes « bénignes » de sclérose en plaques – je souhaite vous le commenter ici … bientôt

« les formes bénignes de sclérose en plaques »

du Professeur Lucien RUMBACH, CHU de Besançon

(ARSEP novembre 2009)

Les « formes d’évolution ne semblant plus évoluer, ou avec peu ou pas de répercussions fonctionnelles après plusieurs années d’évolution », dites « formes bénignes de SEP », intéressent les personnes souffrant de SEP. Leur existence est connue depuis CHARCOT en 1972. Anecdote : parfois la SEP a été découverte lors d’autopsies !

Le patient et le neurologue s’intéressent aux moyens de pouvoir pronostiquer l’évolution de la maladie et des facteurs qui influencent la maladie. De nos jours on reconnaît l’existence de formes de SEP évoluant moins rapidement que d’autres.

Le problème réside dans la définition de « SEP bénigne ». Pour le « Larousse », il s’agit de choses « sans conséquence grave (…) anodines ».

C’est Mac Alpine, en 1961, qui a caractérise la forme bénigne comme étant « un groupe de patients chez lesquels persistait un état d’activité quotidienne après 10 ans d’évolution par rapport à un groupe de patients handicapés ».

Lublin et Reingold, en 1996, proposent le terme de bénin pour « les formes ayant un EDSS inférieur à 3,5 – 4 après 10 à 15 ans d’évolution.

Tous les auteurs s’accordent à retenir ces deux critères : la notion EDSS et la durée d’évolution.

Mais il n’existe pas de « définition consensuelle » et aucune estimation de la fréquence de ces formes.

Quelles soient les études sur lesquelles on se réfèrent, aucune ne tient compte de l’atteinte cognitive, alors que sa place dans la SEP est « fondamentale ».

« Certains pensent que le chiffre de l’EDSS à 10 ans permet de prévoir l’EDSS à 20 ans ». D’autres travaux récents en Italie montrent que « les patients gardant un EDSS < 3 après 11 à 15 ans d’évolution, signalent pour près de 50% d’entre eux, l’existence d’une fatigue, de difficultés de concentration, d’anxiété … Peut-on encore parler de « SEP bénigne » à ce stade ? ».

Une question reste en suspens : « faut-il ou non traiter ces formes dites bénignes ? »

Et surtout comment ?! :)

« Hormis de très rares études ponctuelles, aucune n’a été conduite dans les formes bénignes (...)

« L’absence de limitation du périmètre de marche après 10 ans d’évolution est souvent citée dans la littérature. Mais au-delà de cette notion de SEP bénigne, il faut se souvenir qu’il existe certainement des formes de SEP qui évoluent lentement. »

Quelle prise en charge proposer à ces patients ?

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Je ferais remarquer qu’on peut souffrir d’une forme bénigne de SEP pendant des années et voir cette forme évoluer en une forme plus sévère. C’est mon cas : bénigne car après + de 20 ans je marche encore mais la maladie évolue depuis 2004 et un handicap s’installe progressivement.

Exemples :

·         mon périmètre de marche est limité à 300 mètres environ, alors qu’il y a 2 ans je pouvais encore aller faire les courses sans peine (maintenant une fois l’allée commerçante de franchie, arrivée à l’accueil je suis déjà épuisée !)

·         je ne vois plus aussi bien qu’avant (baisse d’1/10ème + photophobie)

·         troubles urinaires (depuis 2005, il me faut avoir recours aux mains pour vider complètement sa vessie)

·         je ne peux plus courir comme avant …

·         je souffre de troubles de l’équilibre : je dois me tenir à une rampe ou bien me servir d’une canne pour utiliser les escaliers

·         je souffre de douleurs aux jambes (brûlures) qui ne peuvent pas être calmées par du paracétamol

 

 

 

 


C Koi Ton Rêve Christèle ?
envoyé par ckoitonreve. - Découvrez des webcam de personnalités du monde entier.

 

Voir également mon autre site, spécialement créé pour la journée mondiale de la SEP le 27 mai 2009 : http://www.chocoland.net/sep

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La sclérose en plaques (S.E.P) est une maladie inflammatoire du système nerveux central

En termes simples, la gaine de protection des fibres nerveuses (la myéline) est attaquée => l'influx nerveux est alors perturbé

Ce qui peut se manifester de diverses manières, selon la localisation de l'inflammation : cerveau, moelle épinière, nerfs optiques

Lorsque l'axone est atteint (que ce soit par l'absence de protection ou bien du fait du phénomène autonome de dégénérescence), le handicap s'installe ...

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Pour en savoir plus

http://www.linternaute.com/sante/nerf-cerveau/dossier/tout-pour-comprendre-la-sclerose-en-plaques/un-diagnostic-facile-a-poser-difficile-a-annoncer.shtml

http://www.linternaute.com/sante/nerf-cerveau/dossier/tout-pour-comprendre-la-sclerose-en-plaques/les-symptomes-varient-en-fonction-des-nerfs-atteints.shtml

 

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3 Vidéos sur les chats, que j'adore :)

Simon's Cat 'Cat Man Do'

 

 

Simon's Cat 'Let Me In!'

 

 

Simon's Cat 'TV Dinner'

 

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Pour accéder à mes autres VIDEOS

camera004

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 Email : cbourely@yahoo.fr

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Quand je lis certains témoignages qui expliquent que c'est leur médecin généraliste qui les a conduit vers un neurologue dès l'apparition du 1er symptôme ... ça me fait bondir ! Parce que dans mon cas perso, j'ai eu bien plus que de simples troubles de la sensibilité, avant que mon ancienne médecin traitant ne finisse par réaliser que je souffrais de troubles neurologiques.

!! !!

Cela a pris une 20aine d'années avant de me dire d'aller consulter en urgence un neurologue !

De nos jours, les neurologues conseillent de suivre un traitement de fond dès les 1ers signes de la maladie, afin d'éviter l'évolution inéluctable :) Bref, selon les statistiques, je devrais normalement déjà être en fauteuil roulant ...

Rappelons-nous aussi que cette maladie reste très mystérieuse ...

et très propre à chaque personne dans ses manifestations et dans son évolution

 

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SYMPTOMES POSSIBLES de la SEP

Voici les divers troubles dont j'ai eu à me plaindre

 

FLOU VISUEL

en 1988, 1998, 2003, 2006, 2007

signe très fréquent dans cette maladie ...

(Névrite optique)

 

FATIGUE NERVEUSE

signe chronique dont je souffre depuis mon adolescence

(qui m'a empêché d'exercer un travail salarié)

 

PARALYSIE FACIALE

(l'ORL consulté a pensé que cette paralysie était causée par un éclatement d'un vaisseau sanguin dans l'oreille interne)

 

TROUBLES COGNITIFS

(troubles de la mémoire, de la concentration ... qui m'ont conduit vers la dépression et une phobie sociale pendant 5 ans

troubles reconnus et traités en tant que dépression)

 

TROUBLES URINAIRES

signe chronique de la maladie ...

(impériosité + rétention)

 

TROUBLES MOTEURS

(lâchage de cheville et de genoux, chutes, faiblesse musculaire)

 

PARASTHESIE

(troubles de la sensibilité)

signe chronique de la maladie ...

 

INSOMNIES

 

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Au final, j'ai beaucoup de mal à oublier ces années de doute - à me demander si un jour un docteur allait enfin me prendre au sérieux en réalisant que mon pb n'était ni psychologique ni lié à mon poids ni un manque de vitamines ...

Et après l'annonce de la maladie, ces médecins n'ont pas semblé réaliser la douleur qui avait été la mienne. Bien plus que l'erreur de diagnostic & ce nomadisme médical (j'ai consulté plusieurs généralistes), c'est l'absence totale de compassion qui me rend malade.

Non, je ne souffrais pas de troubles psychosomatiques, mais bien d'une maladie !

  

Moi je reste persuadée que si j'avais été 1 peu plus écoutée, si mon médecin généraliste avait pris du temps à réellement considérer les maux dont je me plaignais, elle m'aurait conseillé bien plus tôt d'aller consulter un NEUROLOGUE

Et si moi aussi j’avais osé me faire entendre !!!!!!!!!!!!!

C’est ce que j’ajoute maintenant en 2009 … après avoir pris conscience de mon attitude passée envers les médecins. Au lieu d’insister pour me faire entendre je changeais de docteur, dans l’espoir que l’on trouve ce dont je souffrais. Mais pourquoi n’ai-je pas dit : je ne suis pas d’accord, moi je pense que j’ai réellement quelque chose de plus grave … Mais quand on souffre d’une forme bénigne de SEP le diagnostic est beaucoup moins évident à faire que pour les formes sévères.

La reconnaissance de cette maladie m'a permis de "décoder" mon histoire : enfin j'ai pu comprendre de quoi j'avais souffert ... notamment cette drôle de fatigue qui m'a empêché de travailler comme tout le monde

 

Code de Déontologie à l'usage du patient en neurologie

 

1. N'attendez pas de votre neurologue qu'il comprenne vos douleurs. Faire preuve de compassion envers vous pourrait lui faire oublier qu'il a d'autres patients à soigner.

2. Soyez toujours aimable et à l'heure lors de vos consultations. Les semaines d'un neurologue sont fort agitées et stressantes. Il est important que vous soyez compréhensif avec lui.

3. N'appelez pas votre neurologue à l'apparition du moindre symptôme. Le déranger pour rien risquerait de lui faire perdre un temps précieux.

4. Ne critiquez pas votre neurologue, si votre traitement de fond ne vous occasionne que des effets secondaires. Il fait ça pour votre bien !

5. Ne posez jamais de questions embarrassantes à votre neurologue. Ne lui demandez pas qu'il vous explique ce qu'il fait et pourquoi il le fait. Il serait bien présomptueux de votre part de penser que vous pourriez comprendre en quelques minutes ce qui s'apprend en plusieurs années de médecine.

6. N'hésitez pas à participer à un protocole de recherches pour un tout nouveau traitement expérimental. Car même si ce traitement ne vous est finalement pas bénéfique, la publication du résultat des recherches sera certainement d'un formidable intérêt.

7. Payez vos 41 euros de consultation (66 euros dans le cas d'un Professeur de CHU), rapidement et de bon cœur. Il s'agit d'un privilège de contribuer, même modestement, au bien être de toutes les professions médicales.

8. Restez bien à l'écoute, en toute circonstance, de votre neurologue. Limitez donc au maximum les questions qui risqueraient d'entamer la relation médecin - patient, car ce colloque bien singulier exige de votre part, une totale confiance.

9. Ne demandez jamais à votre neurologue de vouloir être "acteur" de votre santé. La neurologie est une spécialité médicale qui ne peut se partager avec ses patients

10. N'osez jamais rappeler à votre neurologue qu'un patient a des droits. Informer son patient doit rester une chose naturelle, il ne pourra jamais s'agir d'une obligation à sa charge.

11. Ne vous plaignez pas si votre neurologue a fait le choix de vous prescrire une ponction lombaire pour parfaire son diagnostic - attendre 3 mois avant d'obtenir le résultat de nouvelles IRM aurait été un temps bien trop long pour lui. Il a besoin de certitudes médicales.

12. Enfin, ne mourrez jamais de sclérose en plaques, surtout en présence de votre neurologue. Il risquerait lui aussi de se sentir mal ... faut quand même pas "pousser" !

 

 

Mon livre d'or